Centre de congrès
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- Le Conseil général dispose de budget annuels de l’ordre de 330 millions d'euros;
- Avec un amortissement sur 40 ans, l’auditorium représentera une dépense de 500 000 euros /an, soit 0,18 % de son budget actuel.
- Le Conseil général peut donc parfaitement assumer cet investissement.
- Pour s’en convaincre, il suffit de comparer cette dépense de 19 millions d'euros (dépense totale, répartie sur plusieurs années) avec des dépenses telles que la rocade sud-est de Troyes (50 millions d'euros), ou la rénovation d’un collège (15 millions d'euros pour le collège Paul-Langevin de Romilly-sur-Seine).
- On peut aussi comparer l'amortissement annuel de l'auditorium (0,5 million d'euros / an) avec des dépenses qui reviennent chaque année dans le budget (M€ = million d'euros) : transports scolaires (17 M€ /an), RSA (44 M€ / an), handicap (26 M€ / an), enfance (28 M€ / an), APA-allocation personnes âgées (36 M€ / an), routes (25 M€ / an), collèges (13 M€ / an), aide aux communes (14 M€ / an)…
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- L’auditorium est estimé, globalement, à 19,2 millions d'euros HT.
- Cette somme comprend : les travaux (15 millions d'euros HT), les fouilles archéologiques et les études (ingénierie, contrôles).
- Dans les travaux, on comptabilise (notamment) : les équipements scénographiques (3,5 millions d'euros HT), les fondations spéciales (1 million d'euros HT), les panneaux voltaïques (1 million d'euros HT).
- Le coût est celui de constructions de dimension, d’équipements et de qualité comparables.
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- La carte des centres de congrès en France (source : FSCE de France - 2010) prouve qu'on est loin de la saturation dans la région.
- Pas de concurrence régionale. Le centre des congrès de Troyes n’a de toute façon pas l’intention de jouer dans la même cour que le palais des congrès de Reims.
- La proximité de Paris est un atout, de même que toutes les richesses de la ville et du département : patrimoine du Beau XVIe, vins de Champagne, parc naturel régional de la forêt d’Orient, centres de marques, etc.
- La situation en centre-ville est également un « plus » pour des congressistes qui apprécient de moins en moins d’être relégués dans des zones périphériques, sans vie.
- La réussite dépendra de la capacité de la ville et du Conseil général à promouvoir et à gérer l’offre de congrès. Et cela, en lien avec l’ensemble des professionnels locaux (pour développer la capacité d’hébergement, notamment).
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- Dans les périodes de crise, il convient de maintenir l’effort.
- Si le Conseil général n’avait pas agi, ces 20 dernières années, en pleine crise textile, pour développer l’économie, le tourisme, l’enseignement supérieur et la recherche, où en serait-on aujourd’hui ?
- Si le département a su maintenir son attractivité et franchir le cap des 300 000 habitants, ce n’est pas un hasard.
- L’exemple de l’UTT (Université de technologie de Troyes) est révélateur. Controversé à son lancement, en 1994, le projet a aujourd’hui prouvé sa pertinence, avec ses 2500 étudiants et le développement, autour, de la Technopole de l’Aube.
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- Non, l’augmentation des impôts décidée en 2010 était exclusivement destinée à couvrir des dépenses de fonctionnement. En l’occurrence, il fallait faire face à une augmentation de dépenses sociales que l’Etat a rendu obligatoires, mais pour lesquelles il n’avait pas prévu de compensations financières suffisantes (dépenses en faveur des personnes âgées, des personnes handicapées, des chômeurs en fin de droits et des travailleurs précaires).
- L’auditorium, lui, est une dépense d’investissement.
- Selon leur nature, les dépenses sont logiquement financées par des ressources différentes, adaptées, comme l’explique ce tableau
Des dépenses de nature différente doivent être financées par des ressources différentes.
Exemples :
1) Les dépenses sociales (allocationsAPA, RSA, PCH) sont des dépenses de « fonctionnement ». Ce sont des dépenses obligatoires, récurrentes, en constante progression, sans retour financier. Indispensables au bien-être quotidien des Aubois, elles nécessitent de disposer d’une ressource suffisante et durable, que, seuls, les impôts peuvent assurer chaque année.
2) La construction du centre de congrès/agrandissement de
l’hôtel du Département est, elle, une dépense « d’investissement »
C’est une dépense volontaire, unique, à caractère exceptionnel, qui doit générer des retombées (retombées économiques, en termes d’image, de notoriété, d’attractivité du département).
Parce qu’elle est tournée vers l’avenir, vers les générations futures, elle doit être logiquement financée sur plusieurs années (par l’autofinancement + par l’emprunt, afin de ne pas peser uniquement sur les générations actuelles).
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> L’auditorium du centre a des spécificités que les autres salles n’ont pas. En particulier, sa configuration en gradins et certains équipements tels que les cabines de traduction simultanée.
> Les professionnels des congrès sont catégoriques : un amphithéâtre équipé comme celui-là est indispensable pour espérer attirer des congrès de choix.
> L’auditorium fonctionnera en complémentarité avec les autres salles. Il a été conçu pour cela. Rien à voir avec un « palais » des congrès.
> Le Conseil général de l’Aube et la ville de Troyes entendent d’ailleurs se coordonner pour promouvoir et gérer toute cette offre, auprès des organisateurs de congrès.
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- L’auditorium fait partie du projet d’extension de l’hôtel du Département.
- Sa construction est donc liée au calendrier de réalisation de l'extension de l'Hôtel du département. Les travaux devraient s’achever en 2013.
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> Des retombées directes et indirectes dans l’économie : tout d’abord pour les entreprises du bâtiment retenues pour la construction, puis pour les hôtels, restaurants, transporteurs, prestataires divers, qui contribueront à l’organisation des congrès. Sans compter les achats personnels des congressistes, dans les commerces de la ville, mais aussi du département, lors des sorties proposées en complément des congrès.
> Dernière étude de France Congrès sur 40 villes hors Paris (données 2005) : un impact économique de 1,91 milliard d’euros. Soit 816 millions d'euros de retombées directes (dépenses des centres de congrès eux-mêmes) et 1,1 milliard d’euros de retombées indirectes (dépenses personnelles des congressistes).
> Un touriste d’affaires dépense 2,5 à 3 fois plus qu’un touriste de loisirs. Le marché du tourisme d’affaires est estimé à 23 milliards d’euros. (Source : ministère du Tourisme)
> L’avantage du tourisme d’affaires, c’est aussi qu’il allonge la durée de la saison touristique.
> Autres retombées à attendre : un renforcement de la notoriété et de l’image du territoire, et une plus grande attractivité.
> Un congressiste satisfait, c’est un ambassadeur et un prescripteur de plus !
Fonctionnement du Conseil général
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Les séances plénières du Conseil général sont ouvertes au public, dans la limite des places disponibles dans l'hémicycle.
Chacun peut ainsi assister aux travaux suivants : vote du budget, décisions modificatives du budget, orientations budgétaires, vote du compte administratif, réunions ordinaires et extraordinaires.
Transports scolaires
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Le transport de l'élève transporté par la SNCF est pris en charge par le Conseil général de gare à gare. Le trajet entre la gare et l'établissement scolaire est à la charge de la famille.